La RIAA frappe encore dans les campus
La RIAA (Recording Industry Association of America), groupe américain qui veille sur les intérêts des grandes maisons de disque, annonce une nouvelle vague de plaintes contre des étudiants.
L'organisme qui représente l'industrie de la musique a expédié des lettres proposant une entente à l'amiable à 413 présumés pirates de musique localisés dans 22 universités américaines.
Les universités sont chargées de transmettre ces lettres aux individus suspectés de piratage, qui ne sont actuellement identifiés que par l'adresse IP de l'ordinateur qu'ils ont utilisé pour échanger de la musique dans les réseaux P2P.
Il s'agit de la troisième vague de ce type depuis le lancement, en février dernier, d'un programme visant à réduire le piratage de musique dans les universités américaines. Pour Steven Marks, vice-président de la RIAA, il ne fait nul doute que ce programme a «revigoré une conversation significative sur les campus américains à propos du vol de musique et de ses conséquences, et des nombreuses façons de profiter de la musique légale».
Selon une étude de NPD citée dans le communiqué de la RIAA, plus des deux tiers de la musique acquise par les étudiants proviendraient de sources illégales.
| par Jean-Charles Condo |


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