samedi 5 janvier 2008
à
10H17
Congédié pour avoir utilisé trop souvent Internet au travail
Un employé de la Ville de Beloeil a été congédié parce qu'il utilisait trop souvent Internet à des fins personnelles au travail. En effet, le technicien aux travaux de voirie Daniel Nadeau allait sur la Toile trois heures par jour, rapporte Le Journal de Montréal.
Pour prouver ces allégations, l'administration du maire Réal Jeannotte a engagé les firmes Sirco et Filature Quali- T pour espionner les activités sur le Web de l'homme qui comptait 19 ans de service pour la municipalité.
Le rapport conclut qu'entre le mois de mai 2004 et le mois de mai 2006, monsieur Nadeau a procédé à 10 105 visites irrégulières sur le Web. Là-dessus, 99 % du temps passé n'avait aucun lien avec son emploi.
L'enquête a aussi révélé que l'employé municipal préférait visiter les sites d'actualités, d'achats en ligne, de cyberbavardage et de rencontres.
D'après Ginette Racicot, directrice des ressources humaines pour la municipalité, c'est la première fois qu'un congédiement pour de tels motifs survient. Madame Racicot ajoute que la Ville de Boloeil tolère les courtes visites sur la Toile. Par contre, les abus doivent être punis.
Selon le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), la municipalité n'aurait pas dû congédier Daniel Nadeau puisqu'il a reconnu sa faute. D'autres mesures disciplinaires auraient dû être appliquées.
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Cet article a reçu
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Rekiro
a dit le
5 janvier 2008
Le syndicat n'a pas raison.Cet employé savait ce qu'il faisait...
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Rekiro
a dit le
5 janvier 2008
Le syndicat n'a pas raison.Cet employé savait ce qu'il faisait...
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Eric
a dit le
5 janvier 2008
par justice pour ceux qui font leur job et pour tous ceux qui voudraient eux aussi un bon poste et qui le feraient avec coeur, qu'on foutre dehors les fénéants, c'est tout à fait correct.
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Sur le chômage, y a rien qui l'empêchera de vaquer à son petit plaisir... chez eux!
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Comme ça, y a des gens qui apprécieront davantage d'avoir un travail intéressant.
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JGauthier
a dit le
5 janvier 2008
L'histoire ne dit pas si l'employé a été averti ou non. S'il a eu des mesures disciplinaires, etc.
Quand bien même que l'employé soit fautif, si l'employeur a manqué de transparence, a accumulé trop longtemps et décidé de sévir avec si peu de gradation, le syndicat peut très bien gagner sa cause.
...et par justice, ce sera tant mieux!
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...
a dit le
5 janvier 2008
Pour avoir déjà travailler à la ville, on a tellement rien à faire... que j'imagine que même s'il passait 3 heures sur internet, son travail devait être fait...
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ObiWanCeleri
a dit le
5 janvier 2008
Sans vouloir partir un débat ...
Beaucoup de québécois sont conditionnés à croire que les syndicats sont obligatoirement mauvais. Le résultat d'une trop longue exposition à des médias vendus aux employeurs, qui montrent toujours les grévistes comme des casse-pieds, des gens de mauvaise foi (comme si défendre ses droits était un passe temps!!!).
On a le droit d'aimer ou non les syndicats. Mais en contrepartie il est inacceptable de croire aux médias sans réfléchir.
Et dans ce cas-ci, l'employeur est au moins partiellement responsable.
1. L'histoire ne dit pas s'il a avisé l'utilisateur qu'il pourrait être espionné dans le cadre de son travail. Je suis convaincu que si l'utilisateur était avisé de ce fait avant qu'il ne commence à utiliser l'Internet, il aurait été plus prudent.
2. Est-ce que son usage de l'Internet affectait la qualité et la quantité de travail accompli? L'histoire ne dit pas si on a averti l'employé (si c'était le cas) que son travail n'était pas à la hauteur.
3. L'employeur a la responsabilité d'encadrer les employés et de les informer correctement; l'employé a-t-il déjà eu une formation et des directives claires sur les sites à visiter et à ne pas visiter? Aucune mention nulle part.
4. Un employeur peut faire installer un filtre internet pour empêcher l'accès à des sites qui ne cadrent pas avec le travail et donc éviter un usage incorrect. Puisqu'il est clair qu'un tel filtre n'existe pas pour la ville de Beloeil, on peut donc émettre la théorie que l'employeur a été négligeant et a trouvé qu'il coûtait moins cher de congédier un employé.
5. Se faire congédier c'est poche. Mais voir son nom souillé publiquement c'est autre chose. C'est d'une bassesse sans nom. D'où l'idée d'avoir un syndicat pour défendre l'employé.
Avis aux intéressés: je ne suis pas à l'emploi d'un syndicat ni ne suis couvert par un.
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ObiWanCeleri
a dit le
5 janvier 2008
Sans vouloir partir un débat ...
Beaucoup de québécois sont conditionnés à croire que les syndicats sont obligatoirement mauvais. Le résultat d'une trop longue exposition à des médias vendus aux employeurs, qui montrent toujours les grévistes comme des casse-pieds, des gens de mauvaise foi (comme si défendre ses droits était un passe temps!!!).
On a le droit d'aimer ou non les syndicats. Mais en contrepartie il est inacceptable de croire aux médias sans réfléchir.
Et dans ce cas-ci, l'employeur est au moins partiellement responsable.
1. L'histoire ne dit pas s'il a avisé l'utilisateur qu'il pourrait être espionné dans le cadre de son travail. Je suis convaincu que si l'utilisateur était avisé de ce fait avant qu'il ne commence à utiliser l'Internet, il aurait été plus prudent.
2. Est-ce que son usage de l'Internet affectait la qualité et la quantité de travail accompli? L'histoire ne dit pas si on a averti l'employé (si c'était le cas) que son travail n'était pas à la hauteur.
3. L'employeur a la responsabilité d'encadrer les employés et de les informer correctement; l'employé a-t-il déjà eu une formation et des directives claires sur les sites à visiter et à ne pas visiter? Aucune mention nulle part.
4. Un employeur peut faire installer un filtre internet pour empêcher l'accès à des sites qui ne cadrent pas avec le travail et donc éviter un usage incorrect. Puisqu'il est clair qu'un tel filtre n'existe pas pour la ville de Beloeil, on peut donc émettre la théorie que l'employeur a été négligeant et a trouvé qu'il coûtait moins cher de congédier un employé.
5. Se faire congédier c'est poche. Mais voir son nom souillé publiquement c'est autre chose. C'est d'une bassesse sans nom. D'où l'idée d'avoir un syndicat pour défendre l'employé.
Avis aux intéressés: je ne suis pas à l'emploi d'un syndicat ni ne suis couvert par un.
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enfin
a dit le
5 janvier 2008
Réaction typique d'un syndicat...
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Yan
a dit le
5 janvier 2008
Pas besoin de ce genre de parasite profiteur la sur le marcher du travail bien content qu'il soit a la porte ont te paye pas pour t'amuser sur internet, mais pour travailler si tu veux t'amuser reste chez vous.
Pour ce qui est du syndicat toujours pareil ça ne change pas toujours entreint de protéger les trous du cul que le gars est reconnu sais tord ou pas on s'en sacre ce que le syndicat veut au Québec dieu le veut hey bien cette fois ils ont perdu la mesure était de le crisser dehors et je suis bien content pour une fois la ville a fait sa job et ont doit le souligner!
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Yan
a dit le
5 janvier 2008
J'as-tu bien lue quand certain dise qu'on ne sait pas s'il a été averti ou non coudonc on n'a tu affaire a un enfant du primaire ou un adulte majeur et vacciné?! Il n'y a pas d'avertissement qui tient la route le gars savait très bien ce qu'il faisait il faisait tout sauf son job et passait des heures sur internet a s'amuser maintenant qu'il en subit les conséquences et en passant juste souligner que ça faisait presque 3 ans que ça durait alors il était temps que quelqu'un y mette fin!
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Vincent Pelletier
a dit le
5 janvier 2008
Je trouve absolument incroyable que le procès d'un homme comme M. Lacroix prenne des années alors que les gens sont aussi prompts à juger une personne sur un essai de moins de 250 mots. La question qu'on se pose ici est en est tout de même une de société.
L'article ne parle nulle part de la qualité des évaluations annuelle de l'employé, s'il atteignait les objectifs visés par son employeur ou non.
On parle ici d'une quinzaine d'accès à internet par jour non lié au travail, mais on ne spécifie nulle part s'il s'agit d'un accès de 10 secondes ou de visites d'une heure. Je consulte le site de branchez-vous et d'autres sites à partir du travail dès qu'une nouvelle sort en RSS, mais je vois mal comment cela peut déborder de ma demi-heure de pause quotidienne. Je suis vraiment inquiet de constater que la ville préfère attendre deux ans pour corriger une situation par un congédiement plutôt que de rencontrer l'employé fautif dès le premier mois et d'assurer un suivit.
Plus important, on ne mentionne pas si la ville compte espionner systématiquement tous ses employés et de l'argent que nous contribuable, devront payer pour pallier à l'inaptitude de l'employeur à établir des procédures efficaces et standardisées pour tous ses employés.
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Vincent Pelletier
a dit le
5 janvier 2008
Je trouve absolument incroyable que le procès d'un homme comme M. Lacroix prenne des années alors que les gens sont aussi prompts à juger une personne sur un essai de moins de 250 mots. La question qu'on se pose ici est en est tout de même une de société.
L'article ne parle nulle part de la qualité des évaluations annuelle de l'employé, s'il atteignait les objectifs visés par son employeur ou non.
On parle ici d'une quinzaine d'accès à internet par jour non lié au travail, mais on ne spécifie nulle part s'il s'agit d'un accès de 10 secondes ou de visites d'une heure. Je consulte le site de branchez-vous et d'autres sites à partir du travail dès qu'une nouvelle sort en RSS, mais je vois mal comment cela peut déborder de ma demi-heure de pause quotidienne. Je suis vraiment inquiet de constater que la ville préfère attendre deux ans pour corriger une situation par un congédiement plutôt que de rencontrer l'employé fautif dès le premier mois et d'assurer un suivit.
Plus important, on ne mentionne pas si la ville compte espionner systématiquement tous ses employés et de l'argent que nous contribuable, devront payer pour pallier à l'inaptitude de l'employeur à établir des procédures efficaces et standardisées pour tous ses employés.
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Marc
a dit le
5 janvier 2008
@ObiWanCeleri
Dac avec ce que tu dis.
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Pierre
a dit le
5 janvier 2008
Pendant que d'honnêtes citoyens travaillent à la sueur de leurs front pour payer des taxes qui permettent aux employés d'une municipalité d'avoir un salaire, certain d'entres eux se la coule douce au travail sur Internet sans remettre équitablement le service pour lequel ils sont payés et qu'ils devraient faire pendant leurs heures de travail, ne mérite pas l'emploi qu'ils ont, un syndicat qui défend ces gens la ne s'aident vraiment pas dans son image. En plus ce genre d'employé nuit au moral des employés qui se donne à 100% pour le travail dont ils sont payés.
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Yan
a dit le
5 janvier 2008
J'en revient pas qu'on essaye de faire le procès de l'employeur alors que le problème sait l'employé des fonctionnaires qui se pogne le cul yen n'a a la pelleté regardons juste ce qui se passe a la ville de Montréal avec les cols bleus et quand ont pogne quelqu'un qui passe des heures sur internet a faire du clavardage ou sur des sites de rencontre ou sur des sites d'encan sais encore de la faute de l'employeur coudonc l'employer est jamais responsable de rien ont irait dans le réseau priver qu'on ne verrait jamais sa ce serait tolérance zéro cette employée est encore chanceux d'avoir pu faire sa pendant presque 3 ans, car dans le priver il aurait pris la porte en dedans de 1 mois peut importe l'ancienneté qu'il peut avoir!
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Vincent Pelletier
a dit le
5 janvier 2008
C'est que le syndicat, contrairement à nous, a l'avantage de connaître tous les faits. Qu'on congédie quelqu'un d'inefficace, je n'ai pas de problème avec ça. Mais quelque part, ne faudrait-il pas également congédier les responsables de l'enquête qui a pris deux ans? Yan vient de le dire : dans le privé, ça aurait pris un mois.
Ils faisaient quoi les patrons pendant ce temps là? Ils perdaient leur temps sur des sites de chat? Quand vient le temps de juger un employé payé à 17 dollars de l'heure qui répond aux attentes d'évaluation annuelles, j'aime bien prendre le temps de juger le travail de son patron à 55 dollars de l'heure, dont la tâche spécifique est d'empêcher ce genre de dérapage.
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Yan
a dit le
5 janvier 2008
@Vincent Pelletier: Je dois avouer que 3 ans sais long longtemps disont que l'employeur et les enquêteurs ont pris du temps avant d'agir, mais la bonne nouvelle sais que cette employée a pris le bord et l'autre bonne nouvelle sais que le syndicat a perdu!
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radioshack
a dit le
5 janvier 2008
Les syndicats, c'est bon quand l'employeur profite abusivement de ses employés. À part ça, surtout maintenant, c'est juste bon pour protéger des salaires qui sont déjà au dessus de la moyenne et être payés d'avantage en faisant pas grand chose. C'est certainement un cas où la direction voulait se départir d'un employé négatif ou emcombrant, le genre de type qui devrait changer d'attitude avant d'avoir un autre emploi...
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Vincent Pelletier
a dit le
5 janvier 2008
Et pourtant... avec des actions rapides et réfléchie, il aurait facile de ne pas perdre d'un coté un employé d'expérience et de l'autre de ne pas perdre trois ans de productivité.
C'est un peu comme si la ville t'exproprierait de ta maison parce que tu n'as pas payé tes taxes depuis trois ans alors que tu n'as jamais reçu une lettre t'avisant du montant à payer et des conséquences possibles en cas de non paiement.
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Noeuil
a dit le
5 janvier 2008
Chez nous en France, on peut être sur que l'employé aurait eu le droit à un avertissement en préambule, sauf si on voulait réellement le licencier (notamment si c'est le representant syndical). MAis son supérieur l'aurait eu mauvaise car on peut être sur que lui aussi profite de son temps de travail pour accéder à internet.
Et pourquoi ? Car comme le telephone portable internet est passé d'un statut de loisirs/objets inutiles il y a quelques années à un statut d'element vital au meme titre que l'eau courante, l'electricité, le gaz etc... Ces 2 objets incitent particulierement à une grande réactivité (décrochez le telephone ou répondre à un mail, faire un achat aux encheres en ligne, etc...).
Je pense donc que tout repose sur la relation que chacun à avec ces objets / produits / services dans et en dehors de son travail. En être esclave ou pas ? s'en rendre compte ou pas ?
Tentez de ne pas répondre au téléphone la prochaine fois qu'il sonne, de ne pas allez voir la discut en cours suite à une info RSS. C'est dur !
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Vpierre
a dit le
5 janvier 2008
Personnellement je crois que la ville de Beloeil devait avoir une dent contre cet employé, car effectivement et probablement cela aurait coûté beaucoup moins à la ville de faire installer un gateway avec des filtres pour empêcher l'employé en question de perdre son temps sur internet.
Que de payer pour des firmes de supposer spécialiste en surveillance.......
Être un citoyen de cette ville je me questionnerai !!
Encore une fois un règlement de compte entre ticoune.....
Ville la justice oups..... Vive la justice
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Yan
a dit le
5 janvier 2008
@radioshack: Le syndicat aujourd'hui si tu veux mon avis n'a plus sa place si un employé n'est pas satisfait des conditions de travail qu'il a il peut toujours sacrer sont camps du monde ont n'en cherche partout et dans tous les domaines pleins de gens aujourd'hui chiale de leur condition de travail surtout dans le public alors qu'ils ont deja des conditions de travail au dessus de la moyenne moi si j'aime pas les conditions de travail chez Kentucky je vais sacrer mon camps ailleurs ou les conditions et les salaires sont plus élever!
Comme tu las dit le syndicat aujourd'hui est seulement la pour protéger les parasites et négocier des conditions de travail et des salaires qui sont deja au-dessus de la moyenne donc pour moi ils n'ont plus aucune crédibilité,
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Vpierre
a dit le
5 janvier 2008
Le syndicat est obligé par sa structure de protégé son membre
coupable ou pas !
En ce qui concerne ce dossier il s'agit d'un simple congédiment et la ville cherchait une pellure de banane
(une faille) pour congédier un employé qui probablement ce croyait meilleur que les autres, un cas typique au Québec!
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camylle
a dit le
5 janvier 2008
bonjour,je trouve ca bien drole, parce que moi je travaille autonome, quand le bosse n'est pas la ils lise des revues et fon des mots caché! si le bos les verrais plusieurs perdrais leur travail . il ne devrais pas etre mis a la porte pour ca..2 semaines pas de salaire Ça irais!!!
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Vpierre
a dit le
5 janvier 2008
@Yan
Si aujourd'hui nous avons des conditions de travail quand même favorables au Québec, c'est grâce en bonne parti au millieu syndicale.
Soit plus objectif mon cher ami
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camylle
a dit le
5 janvier 2008
bonjour,je trouve ca bien drole, parce que moi je travaille autonome, quand le bosse n'est pas la ils lise des revues et fon des mots caché! si le bos les verrais plusieurs perdrais leur travail . il ne devrais pas etre mis a la porte pour ca..2 semaines pas de salaire Ça irais!!!
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Yan
a dit le
5 janvier 2008
@Vpierre: Ce que le syndicat avait a accomplir a été accompli depuis longtemps comme j'ai dit plus haut si les conditions de travail et le salaire ne fait pas ton affaire tu peux donner ta démission et faire application ailleur ont cherche du monde partout et dans tous les domaines il y a moyen d'améliorer sais condition de travail aujourd'hui sans attendre après le syndicat a tout bout de champs!
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Vpierre
a dit le
5 janvier 2008
@Yan
Je comprends ce que tu dis sauf que les normes du travail nous donne le stricte minimun au niveau des droits du travail.
Je ne parles pas d'une jobine, mais d'une job que tu t'investis 2000 heures par année.
Alors faire la formation d'un employé technique coûte beaucoup en temps et argent. (je ne parle pas d'un commis d'épicerie)
Alors dans la cas présent congédié un employé avec 19 ans d'ancienneté, cela est bizarre.....
En passant savais-tu que quand tu travail dans une épicerie à temps partiel, l'employeur te fais payer pour le syndicat alors que tu n'est même pas couvert pas la convention collective des employés réguliers à temps plein....
Et bien cela mon ami çà c'est abussif.
Les syndicats ont fait évoluer les conditions de travail et dans bien des cas ils sont encore utiles mais c'est tout le côté crosseur de ceux-ci que le monde ne digère pas
Beaucoups d'exemples
policiers, professeurs, médecins, construction, etc. etc... etc...
et j'oubliai les CHAUFFEURS D'AUTOBUS WOW WOW!
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Vincent Pelletier
a dit le
5 janvier 2008
@Yan
Je sais que je ne pourrais pas te convaincre parce que tu es visiblement contre les syndicats, mais j'aimerais tout de même qu'on m'explique quelque chose si tout le travail qui devait être fait a déjà été accompli.
- Aux 800 000 enfants canadien souffrant de pauvreté, tu leurs dit aussi de se trouver un meilleur emploi?
- Pourquoi le salaire minimum est-il deux dollars en dessous du seuil de la pauvreté?
- Est-ce un pur hasard que les pays avec le plus haut taux de syndicalisation soit également ceux dont la répartition des richesses est la plus équitable?
- Pourquoi les salaires des employés d'états, bref plus de 80% des employés syndiqué, soit entre 10 et 25% inférieur à celui des entreprises privée?
- Pourquoi le métier ayant les PIRES conditions de travail au Québec soit celui des infirmières, syndiqué et employé d'état?
Moi aussi j'ai tendance à croire que la bataille est terminé, et je déclare Pierre Karl vainqueur, non pas pour l'insulte faite aux employés de Vidéotron et du journal de Québec, mais pour avoir réussis à convaincre l'opinion publique qu'il est normal d'exploiter ses employés et de vendre nos emplois à l'Égypte et en Ontario.
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Shodan
a dit le
5 janvier 2008
A JGauthier et Obiwanceleri:
Vous pensez que quand on passe trois heures payées (pas des pauses ou autres) par jour à ne pas travailler, on a besoin de se faire dire: " Heu! tu sais tu devrais pas faire ça." Il y a des limites aux niaiseries que certains employés peuvent faire sans mettre sur le dos de l'employeur de lui rappeler que c'est pas sa job de chatter sur internet.
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Yan
a dit le
5 janvier 2008
@Vpierre: Bien écoute pourquoi garder un gars qui se pogne le beigne sur internet depuis 3 ans justes parceque'il a 19 ans d'ancienneté je comprends pas moi cette histoire je la crois la seule chose sait que je trouve que ça prit pas mal de temps avant qu'il le sacre dehors, mais sais pas parce que un employé a 19 ans d'ancienneté qu'on doit l'endurer comme j'ai dit plus haut dans le priver il se serait fait sacrer dehors au bout de 1 mois.
Pour ce qui est de la formation technique ils vont en former un autre ou bien ils vont en engager un qui a deja de l'expérience sais aussi simple que sa il est temps qu'il décide de faire du ménage a la ville de Montréal la plupart des cols bleu se pogne le cul et la ville n'arrive pas a les foutre dehors à cause que le syndicat est trop puissant à un tel point qu'il faudrait foutre tout le monde dehors ainsi que le syndicat et recommencer a zéro!
Pour ce qui est des employé d'une épicerie qui paye des cotisations syndicales alors qu'ils ne sont pas syndiqués sais sur que ce n'est pas normal, mais s'il n'y avait pas de syndicat il y aurait moins de trouble!
Pour le reste comme tu dis sais le coté crosseur pis profiteur du syndicat qui fait que nous sommes écoeurer il exige toujours plus pour en faire le moin possible et a chaque fois ce sont toujours les mêmes caves qui paye ceux qui travail dans le priver!
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Yan
a dit le
5 janvier 2008
@ Vincent Pelletier: La seule chose que je peux te dire faudrait que le peuple québécois eille travailler en Chine pendant 1 an il verrait sais quoi etre exploiter et travailler comme un esclave icitte on n'est gras dur et on le sait même pas a un point tel qu'on n'en demande toujours plus sans réaliser la chance que nous avons!
Pour ce qui est des enfants qui sont dans une pauvreté extrême pis qui crève de faim il y en n'a partout sur la planète fac sais pas le syndicat qui va régler se problème la certain.
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JGauthier
a dit le
5 janvier 2008
@Shodan
Je pense qu'avant de poser un jugement, il faut en savoir plus que ce que relate l'article.
Je connais plusieurs secrétaires à qui on ne demande pas d'user d'imagination pour se trouver du travail si on ne leur en fournit pas : juste d'avoir l'air professionnels le reste du temps suffit. Présence requise au cas où...
Ce ne sont pas des cas isolés. En fait, c'est plus rare qu'on le pense des emplois où on tire un rendement brut "100% du temps"
Alors quel est le profil de l'emploi de Réal Jeannotte?
L'article en dit long...
Par ailleurs, ton "gros bon sens" n'a pas forcément le même écho devant un tribunal du travail. Vu le genre d'offense relativement mineur ( on ne parle pas de recel d'information privilégiée, vol, etc. ) L'employeur doit démontrer qu'il a été de bonne foi, c'est-à-dire qu'il a clairement averti, au besoin imposer une mesure disciplinaire et donné une chance raisonnable à M. Jeanotte de corriger la situation.
Je ne parle pas de gros bon sens, je parle de précédent juridique. Des causes où l'employeur a accumulé des preuves discrètement pendant longtemps avant de sévir de manière draconienne, c'est plat, mais généralement la partie patronale est rabrouée.
Autre remarque, celle là sur la pertinence de corriger au lieu de toujours tout passer au windex. C'est comme les sentences "bonbon" de 3 ans de prison au yeux des justiciers de taverne, une mesure disciplinaire parait faiblard je sais. Mais considérez ceci. En gestion, on dit que 5% des employés causent 95% des problèmes de gestion. 5% c'est peu, on peut donc les "crisser dehors" ?
Bravo, demandez à tous patrons comment c'est facile de trouver de bon employés et de les former... Autre problème, c'est que d'un mois à l'autre, ce n'est rarement le même 5% qui cause les mal de blocs. Un mauvais employé un mois peut se trouver à être très productif le mois suivant.
...Mais lorsque le patron laisse le cancer moisir et perd le contrôle de la situation, c'est le genre de situation que ça donne...
Attention. Je ne dis pas que l'employeur est fautif dans le cas qui nous intéresse. Je dis que l'article ne nous permet pas de poser un jugement. Trop peu d'information!
Mais il y a fort à parier que ce n'est pas terminé. En moins que le syndicat ne parle que du bout des lèvres, ça sent le tribunal.
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Yanick
a dit le
6 janvier 2008
Pas pire quand même... c'est l'histoire d'un gars payé à ne rien faire qui est supervisé par des superviseurs qui doivent engager des firmes pour faire le travail à leur place. Je serais curieux de savoir si ceux-ci ont été enquêté également ?! Le résultat pourrait être suprenant...
Ah! Oui! Y'a quelque chose qui aurait pu règler ça bien avant deux ans... ça s'appel la C-O-M-M-U-N-I-C-A-T-I-O-N... sauf que ça semble faire peur à bien du monde cette bête là...
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Yanick
a dit le
6 janvier 2008
Pas pire quand même... c'est l'histoire d'un gars payé à ne rien faire qui est supervisé par des superviseurs qui doivent engager des firmes pour faire le travail à leur place. Je serais curieux de savoir si ceux-ci ont été enquêté également ?! Le résultat pourrait être suprenant...
Ah! Oui! Y'a quelque chose qui aurait pu règler ça bien avant deux ans... ça s'appel la C-O-M-M-U-N-I-C-A-T-I-O-N... sauf que ça semble faire peur à bien du monde cette bête là...
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Antioche
a dit le
6 janvier 2008
Quand un pouvoir n'a pas de contre-pouvoir, l'abus n'est jamais loin. Les syndicats sont une nécessité pour établir un équilibre. Y a de l'abus, mais sont pas toutes pourris. Le bashing anti-syndicale commence à me tomber sur les nerfs, pourquoi l'État a fait des normes du travail, pour nous donner un minimum de protection que nous n'aurions pas si c'était laisser a la discrétion du patronat, qui est souvent bien discret.
Faites au moins la distinction avec les syndicats publics qui ont plus de pouvoir, et défendent souvent des gens avec de gros salaires et des avantages sociaux énormes. Comme les chauffeurs d'autobus qui à 50 000 par année devraient y penser à deux fois avant de faire des grèves aussi inutiles que révoltantes. Ils ont de bonnes jobs tant mieux pour eux, mais qu'ils n'exagèrent pas non plus. Ça, je comprends que ça révolte beaucoup de gens, moi le premier.
Sinon la je me pogne le beigne a deux mains, j'ai le droit je suis chez nous, et hop on va voir un petit site porno.
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Antioche
a dit le
6 janvier 2008
Quand un pouvoir n'a pas de contre-pouvoir, l'abus n'est jamais loin. Les syndicats sont une nécessité pour établir un équilibre. Y a de l'abus, mais sont pas toutes pourris. Le bashing anti-syndicale commence à me tomber sur les nerfs, pourquoi l'État a fait des normes du travail, pour nous donner un minimum de protection que nous n'aurions pas si c'était laisser a la discrétion du patronat, qui est souvent bien discret.
Faites au moins la distinction avec les syndicats publics qui ont plus de pouvoir, et défendent souvent des gens avec de gros salaires et des avantages sociaux énormes. Comme les chauffeurs d'autobus qui à 50 000 par année devraient y penser à deux fois avant de faire des grèves aussi inutiles que révoltantes. Ils ont de bonnes jobs tant mieux pour eux, mais qu'ils n'exagèrent pas non plus. Ça, je comprends que ça révolte beaucoup de gens, moi le premier.
Sinon la je me pogne le beigne a deux mains, j'ai le droit je suis chez nous, et hop on va voir un petit site porno.
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Yan
a dit le
6 janvier 2008
@Antitoche: Le syndicat au public en demande toujours plus pour en faire le moin possible et dans le priver tu as un salaire en fonction des études que tu as tu as pas d'instruction bien tu dois te démerder sait aussi simple que sa contrairement au public ou un chauffeur d'autobus comme tu dis peut gagner 50 milles part années avec un secondaire 4 grace a qui au merveilleux syndicat pis sais qui qui paye toujours le même plouc celui qui est dans le priver pis qui gagnent bien souvent moins que le chauffeur d'autobus a 50 milles part années donc tout sa fait que nous sommes écoeurer le boostage de salaire sur le bras de la société doit avoir une limite, mais au Québec sa bien l'air qu'il n'y a jamais de limite.
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Dalma
a dit le
6 janvier 2008
Il faut vraiment avoir quelques cases de moins pour croire qu'un chauffeur de bus gagne autant. Pour information mon chef Yan, les salaires sont en moyenne bien plus élevés dans le secteur privé que dans le public.
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JGauthier
a dit le
6 janvier 2008
@Yan,
Es-tu certain que tu peux te faire embaucher à la STM avec un secondaire 4?
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mjacky
a dit le
6 janvier 2008
h brun de 53 ans brun yx vert ingenieur marie CH UNE FEMMME DISCRETE JOUEUSE DANS MA REION DU CENTRE SI POSSIBLE t pres de tours je peu me deplacer
ABIENTOT
BISOUS
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Ahouais
a dit le
6 janvier 2008
@jgauthier:
Réal Jeanotte, c'est le maire, pas l'employé fautif.
Si ça a pris 3 ans, c'est qu'ils voulaient ammaser une grosse preuve solide pour que le syndicat ne trouve rien à redire. Dans le privé ça se serait passé bien plus vite.
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Ahouais
a dit le
6 janvier 2008
@jgauthier:
Réal Jeanotte, c'est le maire, pas l'employé fautif.
Si ça a pris 3 ans, c'est qu'ils voulaient ammaser une grosse preuve solide pour que le syndicat ne trouve rien à redire. Dans le privé ça se serait passé bien plus vite.
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paul
a dit le
6 janvier 2008
Comme certains l'ont dit ils nous manque les détails de l'affaire.
Oubliez une seconde que c'est un fonctionnaire et une municipalité l'employeur, pour évacuer les réactions émotionnelles.
Imaginez que c'est une entreprise privée qui attend 2 ans pour réagir et licencier un employé fautif.
On se dit alors qu'ils auraient pu réagir bien avant (filtre, avertissement) et plus progressivement.
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paul
a dit le
6 janvier 2008
Comme certains l'ont dit ils nous manque les détails de l'affaire.
Oubliez une seconde que c'est un fonctionnaire et une municipalité l'employeur, pour évacuer les réactions émotionnelles.
Imaginez que c'est une entreprise privée qui attend 2 ans pour réagir et licencier un employé fautif.
On se dit alors qu'ils auraient pu réagir bien avant (filtre, avertissement) et plus progressivement.
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paul
a dit le
6 janvier 2008
Comme certains l'ont dit ils nous manque les détails de l'affaire.
Oubliez une seconde que c'est un fonctionnaire et une municipalité l'employeur, pour évacuer les réactions émotionnelles.
Imaginez que c'est une entreprise privée qui attend 2 ans pour réagir et licencier un employé fautif.
On se dit alors qu'ils auraient pu réagir bien avant (filtre, avertissement) et plus progressivement.
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niala
a dit le
6 janvier 2008
Je ne comprends pas pourquoi on parle d'y aller progressivement. Le concept d'abus et d'intelligence existe aussi. On parlerait de 30 minutes par jour, je serais plus modéré. 3 heures par jour, c'est près de 50% du temps de travail. Désolé, c'est de l'abus et agir autrement que de renvoyer l'employé serait de l'infantiliser.
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Pierre
a dit le
6 janvier 2008
30 minutes par jour c'est déjà trop, il avait surement commencé avec 30 minutes par jour cet individu, quand tu as une tâche comme employé et que tu es payer pour cette tâche ce n'est pas pour faire autre chose et te distraire personnellement pendant que ton salaire entre, ce salaire te servira à te distraire une fois chez vous.
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seccus
a dit le
6 janvier 2008
L'atelier Clique sur toi de Québecjeunes.com offre un stage rémunéré qui aide sept jeunes sans diplôme du Sec 5 et sans emploi à se préparer pour le marché du travail. Une des principales difficultés que nous avons rencontré durant la session d'automne est justement l'utlisation de l'ordinateur à des fins personnelles (youtube, webradio, msn messenger, jeux vidéo et world of warcraft). Il est clair que ces jeunes ne font que reproduire ce qu'ils font dans leur vie personnelle avec un ordi et Internet. Cela a pris au moins deux mois pour qu'ils en viennnent à faire la différence entre les choses qui sont d'ordre personnel et ce qui est d'ordre professionnel. De comprendre qu'ils ne sont pas payés pour réaliser des tâches pour leur employeur est une notion encore difficile à saisir pour certains. Dans un projet d'insertion comme le nôtre, il est clair que nous cherchons à sensibiliser et à entrainer les jeunes dans cette perspective de respecter les règles du marché du travail. Nous ne les congédions pas illico presto. Toutefois, je me demande parfois, si nous ne devrions pas le faire. Car perdre un emploi qu'on aime et qui nous satisfait peut devenir un élément positif pour apprendre à respecter ces règles lorsqu'on ne parvient pas de son propre chef. Je comprends parfaitement l'employeur, qui donne un certain accès à Internet, de congédier un employé (après avis évidemment) qui abuse de cet privilège. N'en déplaise aux syndicats, personne n'est engagé pour flirter sur Facebook ou pour regarder les petites pitounes sur le Web. Par contre, nous sommes d'accord que le personnel doit être avisé de ses dérapages et informé d'une conséquence importante pouvant aller jusqu'au congédiement après plusieurs récidives.
seccus
www.quebecjeunes.com
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seccus
a dit le
6 janvier 2008
L'atelier Clique sur toi de Québecjeunes.com offre un stage rémunéré qui aide sept jeunes sans diplôme du Sec 5 et sans emploi à se préparer pour le marché du travail. Une des principales difficultés que nous avons rencontré durant la session d'automne est justement l'utlisation de l'ordinateur à des fins personnelles (youtube, webradio, msn messenger, jeux vidéo et world of warcraft). Il est clair que ces jeunes ne font que reproduire ce qu'ils font dans leur vie personnelle avec un ordi et Internet. Cela a pris au moins deux mois pour qu'ils en viennnent à faire la différence entre les choses qui sont d'ordre personnel et ce qui est d'ordre professionnel. De comprendre qu'ils ne sont pas payés pour réaliser des tâches pour leur employeur est une notion encore difficile à saisir pour certains. Dans un projet d'insertion comme le nôtre, il est clair que nous cherchons à sensibiliser et à entrainer les jeunes dans cette perspective de respecter les règles du marché du travail. Nous ne les congédions pas illico presto. Toutefois, je me demande parfois, si nous ne devrions pas le faire. Car perdre un emploi qu'on aime et qui nous satisfait peut devenir un élément positif pour apprendre à respecter ces règles lorsqu'on ne parvient pas de son propre chef. Je comprends parfaitement l'employeur, qui donne un certain accès à Internet, de congédier un employé (après avis évidemment) qui abuse de cet privilège. N'en déplaise aux syndicats, personne n'est engagé pour flirter sur Facebook ou pour regarder les petites pitounes sur le Web. Par contre, nous sommes d'accord que le personnel doit être avisé de ses dérapages et informé d'une conséquence importante pouvant aller jusqu'au congédiement après plusieurs récidives.
seccus
www.quebecjeunes.com
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JGauthier
a dit le
6 janvier 2008
@Ahouais
D'Accord, j'ai lu rapidement sur le nom.
Maintenant, je te rends la politesse: Où est-ce mentionné dans l'article que la mairie a accumulé pendant trois ans dans le but d'avoir une preuve en béton?
C'est de la pure hypothèse!
...et dans ce que j'ai dit précédemment, c'est exactement le genre de scénario qui penche généralement en faveur de la défense devant le tribunal.
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niala
a dit le
6 janvier 2008
@Pierre. je ne disais pas que 30 minutes de niaisage est correct. ce que je disais, c'est que rendu à 3 heures par jour, je ne vois pas l'intérêt d'avertir l'employé, il est conscient que c'est insensé comme pratique, c'est évident! le congédiement pur et simple est nécessaire. je ne vois pas pourquoi on ferait autrement. pas besoin d'avis pour comprendre ça. tu es payé pour travailler, pas pour niaiser. j'en reviens pas du comportement de certains employés qui se croient invincibles. Une employée à mon ancien travail passait des heures à jaser au téléphone avec ses amies. Pire, elle parlait super fort. Elle en revenait pas qu'on l'ait mis dehors. Mais cibole, elle dérangeait les autres employés et cadres en parlant fort de ses niaiseries personnelles sur son temps de travail. Elle a perdu au tribunal du travail.
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JGauthier
a dit le
6 janvier 2008
@niala
Entre deux maux, choisir le moindre. Infantiliser l'employé ou la partie patronale? Aucune de ces deux hypothèses est impensable! Et si personne n'est libre de tous blâmes, est-ce vraiment un verdict approprié?
En savoir plus sur l'histoire nous permettrais de mieux en débattre. Or condamner sans avoir juger, trancher sans avoir délibéré, il n'y a pas pire démagogie!
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vpierre
a dit le
6 janvier 2008
@Ahouais
Va voir le lien:
http://www.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2008/01/20080105-064801.html?
69d3263785bb4902bc12e23326a3e96c
C'est un cas classique de renvoi abusif d'un employeur qui ne voulait plus rien savoir de son employé
Mais effectivement cela est difficile de savoir la vrai raison de son congédiment
comme dans le cas de Mike Ribeiro chez le Canadien de Mouréal !
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vpierre
a dit le
6 janvier 2008
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