WiFi: Santa-Fe fonce, Paris s'inquiète
Les dangers potentiels du WiFi refont surface auprès des élus municipaux dans le monde. Mais tandis que la ville de Santa-Fe au Nouveau-Mexique a décidé d'aller de l'avant avec son projet d'Internet sans fil gratuit dans les édifices publics en dépit de plaintes de citoyens concernant des allergies au WiFi, la capitale française a plutôt voté hier son intention de réaliser une étude comparative des réglementations pour limiter d'éventuels risques associés à cette technologie.
Dans un vote unanime, le conseil municipal de Santa-Fe a donc décidé d'aller de l'avant la semaine dernière avec le projet de WiFi gratuit dans les édifices publics de la ville et a voté contre un amendement qui proposait de laisser l'Hôtel de Ville exempt d'Internet sans fil.
Le mois dernier, un groupe de citoyens avait pourtant demandé à la ville d'annuler le projet puisque ceux-ci étaient supposément allergiques aux émissions sans fil. Leur représentant Arthur Firstenberg affirmait notamment ressentir des douleurs à la poitrine dès qu'il entrait dans une pièce munie d'Internet sans fil.
De l'autre côté de l'Atlantique, les élus municipaux parisiens ont plutôt annoncé une étude comparative des dispositifs mis en place ailleurs dans le monde afin de limiter les risques liés à l'exposition au WiFi, après que l'adjoint au maire de Paris ait exprimé ses craintes face au programme «Paris WiFi», qui espère munir d'un accès WiFi 80% des immeubles parisiens d'ici 2010.
Ce n'est pas la première fois que des craintes sont exprimées en France face au WiFi. L'an dernier, la Ville de Paris avait fermé temporairement six hotspots WiFi après qu'une quarantaine d'employés travaillant dans des bibliothèques municipales se soient plaints de nausées, vertiges, maux de tête et fatigue.
Lien
City sneezes at WiFi allergy claims, goes ahead with hotspots (Ars Technica)
| par Maxime Johnson |


Archives BV! Techno
Retour à l'index des articles



