mardi 18 novembre 2008
à
9H37
La Norvège encourage le logiciel libre
La Norvège compte encourager le secteur public à utiliser la suite libre OpenOffice, grâce à un investissement de 2 millions de couronnes (350 000$ canadiens) dans son centre national du logiciel libre pour adapter et promouvoir l'usage de la suite bureautique, notamment dans les rapports publics, la comptabilité et les archives.
Selon la ministre de l'Administration et de la réforme Heidi Grande Roeys, les fonds accordés au centre national du logiciel libre devraient permettre d'améliorer l'intégration d'OpenOffice aux logiciels spécialisés utilisés par le gouvernement, une intégration limitée qui rendait difficile jusqu'ici l'usage de la suite par le gouvernement.
Ce n'est pas la première fois que la Norvège affirme son intention de réduire sa dépendance à Microsoft et aux autres géants du logiciel. En avril 2006, le gouvernement de ce pays scandinave avait annoncé dans un communiqué qu'il briserait sa dépendance aux grandes compagnies informatiques, car avec les logiciels libres, il n'était «plus être nécessaire d'utiliser les logiciels (de ces compagnies) dans le secteur public».
Les choses vont bien ces derniers temps pour le logiciel libre. La version 3 de la suite OpenOffice a récemment atteint les 10 000 000 de téléchargements, moins d'un mois après son lancement, et l'institut Gartner a annoncé hier que 85% des entreprises utilisaient déjà des logiciels libres.
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Cet article a reçu 5 commentaires:
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Marc-André
a dit le
18 novembre 2008
Avant que notre gouvernement au québec fasse cela, les poules auront certainement des dents!
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JG
a dit le
18 novembre 2008
Attendons de voir comment ça va se passer en europe avant de pousser plus loin... les coûts, le support,... de plus avec la crise économique qui s'en vient, ben qui est déjà la, avec les perte d'emploi, de plus avec le manque de personnel en TI,... je pense que pour le moment ce serait plus un risque de passer aux logiciels libre... mais je ne suis pas fermer à ça au contraire je suis pour... faut juste mettre les choses en sperpectives...
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Jean
a dit le
18 novembre 2008
C'est quand que nos dépensiers d'administrateurs publique vont rejoindre, pas juste la norvège, mais plein d'administrations publiques et para-publiques du monde entier, et se réveiller. Aujourd'hui par exemple tout les testes et documents bureautique pourraient se réaliser avec des logiciels libres, sans trop de soucis de compatibilité entre eux.
Suffit d'installer les logiciels libres disponibles.
À l'école, un jour, un prof demandait à ses élèves de produire une présentation "PowerPoint". Pour ma fille, elle l'a réalisé avec OpenOffice et j'ai expédié une copie d'openOffice au professeur.
Je ne suis pas pour le piratage et je ne vais surement pas dépenser des centaines de dollars pour une suite bureautique.
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Jean
a dit le
18 novembre 2008
Ceci dit, je pense qu'on aime bien, au gouvernement, les comptes de dépenses. Se le voir couper ça heurte l'égo des administrateurs.
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Bixten
a dit le
19 novembre 2008
Ce n'est pas tant le logiciel qui importe que le format utilisé. Si le format appartient à une firme, les données qu'ils encapsulent sont liées aux logiciels et aux décisions de cette firme. Pour des particuliers, ça peut déjà poser problème. Alors imaginez pour les données d'une administration publique. Le site www.formats-ouverts.org le démontre en long et en large.
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