Aujourd'hui, le site de téléchargement The Pirate Bay n'aparaissait plus dans les résultats de recherche du navigateur Google.com. Google prétend qu'il s'agit d'une erreur attribuable à une plainte voulant que le site violait le Digital Millenium Copyright Act (DMCA).
L'adresse du site The Pirate Bay aurait donc été retirée de l'index de Google par erreur, mais l'entreprise assure les internautes que le site reviendra dans ses résultats de recherche aujourd'hui. Ce sont huit résultats de recherche que Google avait supprimés de sa page d'accueil, mais l'adresse thepiratebay.org/browse y est toujours répertoriée.
D'après le Digital Millenium Copyright Act qui a été accepté sous Bill Clinton, les fournisseurs d'accès Internet ou les hébergeurs (comme un moteur de recherche) ne sont pas responsables des contenus illicites qu'ils recensent. Cependant, ils doivent retirer rapidement ces contenus en cas de plainte.
Néanmoins, les adresses de The Pirate Bay (dont thepiratebay.org) sont toujours accessibles via Yahoo et Bing, la plainte n'ayant été adressée qu'à Google.
par Aude Boivin Filion
ah ces fameuses "erreurs" !!!
En gros la tres sérieuse DMCA fait la morale a Google pour des titres comme Horny Black Mothers and Daughters et des Horny Brazilian Mothers and Daughters
Mais ca c'est tout a fait moral
Et si je plaçais une plainte sous la DMCA contre Google, Google enlèverait-elle tous les liens qu'elle fait vers elle-même?
Juste une petite idée dans le genre cyber-punk ;)
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@Jean-Yves
C'est fou la DMCA c'est tordu ... tu as le droit à la copie personnelle mais t'as pas le droit de copier le média qui te permet d'exercer ton droit ... alors on peut pas dire que c'est une loi morale ... du tout. Et puis c'était clairement l'intention de cette loi, ce qui rend l'histoire encore plus ridicule.
Combiens d'autres choses sont censurés qu'on sait pas ?
MENTEURS quand tu nous tiens par les testicules
Encore la faute de l'informatique... Toujours ces fichus ordinateurs qui ne font JAMAIS ce qu'on leur demande !
Enfin si justement il font encore (fort heureusement) bêtement ce que la (les) personne(s) qui sont derrières leurs demande, en d'autre termes "ELLES OBÉISSENT" (tien ! elles aussi ?)